Prenez un cookie

Après 2 essais de confections de cookie (attention on va parler de cookie) j’avoue avoir été très déçue des azcuisine et marmiton ou femme actuelle pour des recettes dont les commentaires semblent avoir été inventés tout autant que les recettes (nous ne citerons pas de noms). Toujours est-il une recette réussie tient à très peu de trucs. Mais même si c’est trucs sont peu nombreux, et bien qu’il tient parfois à un seul de toute la recette, le truc fera tout ou ne fera pas.

Apparemment une chose essentielle réside dans le beurre mou. Pas fondu, mou, à température ambiante pendant au moins 30 minutes. (je reviens sur les cookies, je vous avais prévenu).

L’ordre, le sucre et le beurre mou d’abords. Ce n’est pas dit que le quidam aura une machine à pétrir, les deux mains ferons l’affaire. S’armer de sopalin, ou viser le lavage entre chaque étape, une autre attention. Puis oeuf et extrait de vanille. On ajoute enfin bicarbonate de soude, farine et pincée de sel.

Le four, 180° – perso chaleur tournante, j’ai mis un peu plus pour la première fournée, ils sont légérement surcuit sur les bords.

180° semble la bonne température. Puis on fait des boulettes et on les déposes sur une plaque huilée ou du papier sulfurisé, espacé les cookie, bin ouais, c’est bien beau de faire des théorie sur les galaxies qui s’éloignent comme des pépite sur un cookie si on est même pas foutu de les espacer sur la plaque (si vous les collé trop vous risquer l’effet PARIS – c’est à dire, tous agglutinés les uns sur les autres).

9 minutes d’atttente. 9 minutes c’est le temps qu’il faut pour que les cookies soit cuit. Donc attendez. 540 secondes. Voilà.

La recette qui m’inspire cet article se trouve sur ce blog : papillesetpupilles.fr et la photo qui suit aussi.

(La texture à trouver, on sait déjà à ce qu’on peut s’attendre comme résultat)

Aussi je dois avouer que l’on a une marge d’échec moins frustrante qu’avec d’autres recettes plus riches en ingrédients et plus onéreuses. Comme le brownie (qui n’a presque que du beurre et du chocolat) ou la mayonnaise (tendance a continuer de verser de l’huile en espérant que la sauce prenne, EN VAIN !..T-T). Chacun d’ailleurs à son secret pour la mayo, j’ai souvent entendu que tout devait être à température, je n’ai pas réussi pour autant, certe je digresse, toujours est-il que si vous ne savez toujours pas faire la mayo, j’ai fini par réussir (après moult oeuf et huile tombé pour rien..) de verser DOU-CE-MENT mais alors très DOU-CE-MENT l’huile et continuer à battre jusqu’a avoir le bras aussi gonflé que TYZON (mais sans les oreilles). Bref il faut pas abandonner, persévérer en versant tout doucement. han.

Ha j’ajouterai pour qui se lancerait à la quêtes d’ingrédients pour son cookie, j’ai trouvé de l’extrait de vanille concentrée à moins de deux euros au frcpx. De la pure gousse c’est un peu cher, peut-être pour Noël, je partage ici le site d’un commerçant croisé à la braderie de Lille à l’époque ou ça existait encore. (la braderie pas LIlle hein !) https://blog.lecomptoirdetoamasina.fr

Pis j’ai mis une cuillère de Rhum ( 🙂 ) et de la canelle aussi, parce que voilà quoi.

Ceci est un message sponsorisé de la CCCP (Commité des Cookies Cuits à Point) – manger des cookies, manger un cookie, c’est la vie. N’oubliez pas de glander devant la télé et vous acheter une ceinture électrique sur Télé-machin pour glander tout en étant galbé. Prout.

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